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Thème d’une journée d’étude

Les aides et les avantages accordés par l’ANGEM, agence nationale de gestion du micro-crédit, aux jeunes en quête d’une insertion professionnelle ont été, hier, à l’ordre du jour d’une journée d’étude. 

Cette rencontre, que le CFPA Daksi a abritée, s’inscrit, selon le conférencier, dans le cadre du programme annuel établi par la direction de l’agence. Du dépôt de la demande à la mise en œuvre du projet, l’ANGEM  accompagne les jeunes et les moins jeunes afin qu’ils puissent aller au bout de leur formation initiale, voire de leur rêve, a-t-on précisé. Et d’expliquer, toujours dans cet ordre d’idées, que la garantie et la bonification du crédit bancaire sont tributaires de l’attestation d’éligibilité qui sera accordée par un coordinateur. Cette attestation est synonyme, affirma-t-il, de financement du projet présenté par le jeune demandeur. Sur les conditions d’octroi de la fameuse attestation d’éligibilité, le représentant de l’ANGEM est revenu avec beaucoup de détails. Etre âgé de 18 ans et plus, être sans revenu ou disposer de petits revenus jugés instables ou irréguliers, selon ses dires, posséder un savoir-faire en relation avec l’activité projetée, ne pas bénéficier d’une autre aide à la création d’activité, mobiliser un apport personnel initial de 3 ou 5 % du coût global du projet, s’engager à rembourser en fonction d’un échéancier le crédit à la banque ou le prêt sans intérêt à l’ANGEM… autant de conditions qu’il faudrait réunir pour postuler au micro-crédit. Il est à noter, par ailleurs, que la femme au foyer ayant bénéficié d’une formation qualifiante dans la couture ou la pâtisserie et les gâteaux traditionnels, entre autres, a le droit, elle aussi, de postuler pour le micro-crédit, a tenu à préciser le conférencier. Le débat ouvert aux stagiaires en fin de cycle de formation lui a permis de lever beaucoup d’ambiguïtés sur la démarche à entreprendre pour accéder facilement aux aides de l’agence.


Ces journées intermédiaires ont permis aux partenaires de partager leurs expériences et compétences, ainsi que les résultats et les problèmes rencontrés pendant la première année du projet.

Dans le cadre du programme Erasmus, l’université Frères Mentouri à Constantine (UFMC) a abrité, les 8 et 9 novembre, les 1res Journées intermédiaires du projet Coffee (Construction d’une offre de formation à finalité d’employabilité élevée).

Tous les partenaires de ce projet, à savoir le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, 9 universités algériennes, 7 universités européennes, la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) et l’Association pour le développement et la promotion de l’entreprise (ADPE) et le centre de compétence, Forem-environnement, se sont réunis sur le campus des 500 places pédagogiques pour dresser un bilan de mi-parcours et élaborer le plan d’action 2017. «Ces journées intermédiaires permettront aussi aux partenaires de partager leurs expériences et compétences ainsi que les résultats et les problèmes rencontrés pendant la première année du projet», selon le rectorat.

Relevant du programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités et les grandes écoles européennes, le projet Coffee, d’une durée de trois ans est coordonné par l’université de Montpellier (France).

Lancé en octobre 2015 et devant prendre fin en 2018, soutenu par la commission européenne avec un budget de plus de 900 000 euros, ledit projet se propose de répondre aux besoins du monde socioéconomique algérien en cadres moyens rapidement opérationnels par le biais de la création de formations professionnalisantes de niveau bac+3. A l’issue de cette rencontre, une maquette pour la construction des licences professionnalisantes, dix-huit en tout, aux fins de renforcer la relation université-entreprise, sera élaborée. Des licences professionnelles en mécanique, sciences topographiques et énergies renouvelables ont été retenues par l’université Constantine1.
Dans le système universitaire algérien, où, seulement 5% des formations se disent de cet acabit, Coffee se veut un baromètre pour mesurer la réalité des statistiques. «C’est aussi une passerelle qui permet aux universitaires et aux professionnels de se rencontrer pour construire ensemble des licences professionnalisantes», ont soutenu des partenaires du projet.

Mais il faudra  au préalable dresser l’état des lieux concernant la réalité de l’emploi et la dimension qualitative des diplômes pour pouvoir se projeter, pieds joints dans cette nouvelle formule. Selon les statistiques de l’Agence nationale pour l’emploi (ANEM) : «…jusqu’au 30 septembre dernier, sur les  919 000 demandeurs d’emploi, 818 000 sont des jeunes diplômés.» Ceux qui auront la chance de décrocher un contrat, cela se fera dans le cadre exclusif du dispositif «Emploi jeunes». Une précarité doublée d’une utilisation à «mauvais escient», puisque la recrue n’est jamais placée dans son domaine de prédilection. Cette inadéquation entre la formation universitaire et les besoins du marché de l’emploi a fait dire aux experts que «Les connaissances théoriques peuvent être bonnes, mais ces jeunes, qui sont surdiplômés (bac +5 et bac +8), ne sont pas pour autant opérationnels. Pour un chef d’entreprise, il faut compter entre une et trois années avant de rentabiliser une embauche».

PRÉCISION DES CIBLES ET DES DONNÉES

Lors de la présentation, le 7 février 2016, du projet Coffee, la poignée d’opérateurs économiques présents dans la salle de conférences avait visiblement ses exigences professionnelles. Du débat amorcé, il ressort que le secteur de l’entreprise fait face à des écueils, particulièrement ceux liés à la non-maîtrise des langues française et anglaise, l’inadaptation de certaines filières à la réalité. Selon toujours les chiffres de l’ANEM, sur «les 100 000 offres déclinées, 65% sont exprimées par des jeunes qui refusent de travailler dans le secteur privé». C’est dire que le processus s’annonce de longue haleine.

Pour le cursus de 2015, près de trois mille étudiants de l’université Mentouri ont bénéficié de stages de formation. De l’avis général, cela demeure insuffisant quant on apprend que «seulement 5 % des étudiants en master dans les universités algériennes sont inscrits en doctorat, et 85 % des diplômés en master ne sont pas formés à l’emploi». Le projet Coffee donne le coup d’envoi de «l’enseignement utile». C’est donc aux universités algériennes de s’emparer de ce programme et à elles aussi d’imaginer, avec leurs partenaires du monde socioéconomique, d’autres formations à venir. Car l’idée est aussi d’impulser un changement profond, en suscitant chez les industriels et les universitaires la vocation de l’étroite collaboration.

Une année après qu’il soit actionné, le projet Coffee fait le point. Les échanges des points de vue entre les différents partenaires se sont effectués à travers un programme et des tables rondes. Sur un plan académique, il est question d’un retour d’expertises et choix des licences professionnalisantes de la première vague, dégager la méthodologie de la seconde vague, partager des expériences de dissémination entre les partenaires, l’établissement du plan d’action 2017 et enfin la répartition des rôles. «C’est une évaluation de mi-chemin. Les différents partenaires ont discuté de la démarche. C’est une présentation  sous forme de compétences et de métiers dont la formulation et la mise en place doivent être précises et les données ciblées au préalable», conclura le recteur de l’UFMC, le Pr Abdelhamid Djekhoun.

Naïma Djekhar

La 10ème édition du Colloque International de la Logistique (LOGISTIQUA'10) sera organisée les 27 et 28 avril 2017 à l'Ecole Nationale Supérieure d'Informatique et d'Analyse des Systèmes (ENSIAS), Rabat.

LOGISTIQUA est une opportunité exceptionnelle d'échange par excellence entre chercheurs, enseignants et industriels afin d'élargir leur centres d'intérêt dans le domaine de la gestion de la chaîne logistique tout en s'ouvrant sur les disciplines connexes, telles que la qualité, le génie industriel, les systèmes d'information....


Cette 10ème édition se démarque par un programme d'indexation du label « IEEE » afin de mieux valoriser les contributions scientifiques et leurs applicabilités dans le domaine industriel. D'un autre côté, Logistiqua'10 récompensera la meilleure contribution doctorante pour la qualité de ses travaux de recherche et leurs applications originales, par deux prix : un pour les sciences d'ingénierie et un autre pour les sciences de gestion, axés  autour du génie industriel et de la logistique.


L'édition 2017 compte sur la participation de 250 chercheurs et décideurs en provenance de plus de 10 pays du monde entier, avec 120 papiers.

 

Plus de détails   cfp

 


L’Agence wilaya  de l’emploi de Constantine  AWEM organise des journées portes ouvertes sur :

Le Contrat de Travail Aidé « CTA », le Contrat de Formation-Emploi « CFE », et sur la nomenclature algérienne des métiers/emplois, le jeudi 17 Novembre 2016, au niveau de l’université 01 Constantine .

Cet événement sera consacré à la vulgarisation des deux contrats de recrutement, Le Contrat de Travail Aidé « CTA » et le Contrat de Formation-Emploi « CFE », ainsi qu’à la promotion de la nomenclature algérienne des métiers/emplois. Ce sera aussi l’occasion pour inciter les jeunes demandeurs d’emploi sans qualification à suivre des formations en étant orientés vers les centres et instituts de formation. 

 

Ces journées donneront également une meilleure connaissance sur les mesures d’encouragements et d’appui à la promotion de l’emploi, ainsi que sur les mesures incitatives au recrutement, en particulier en ce qui concerne les primo- demandeurs d’emploi.

Plus de détails FR - AR

 

 

 



Ce guide d’accompagnement pour le référentiel de compétences REL permet à l'enseignant d’adopter les ressources éducatives libres (REL) dans sa pratique. Il doit être utilisé de pair avec le référentiel de compétences REL.
 
Le référentiel de compétences REL pour les enseignants a été développé à l’automne 2015 par un groupe d’experts mandaté par la Direction de l’éducation et de la jeunesse de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Il compte cinq domaines de compétences qui procèdent dans l’ordre logique de la production de REL :
  • se familiariser avec les REL ;
  • rechercher des REL ;
  • utiliser les REL ;
  • créer des REL ;
  • partager des REL.
Chaque domaine est constitué de compétences qui sont elles-mêmes sous-divisées en capacités que l’enseignant devrait maitriser en vue d’adopter les REL, de favoriser leur émergence et de participer à l’essor international de l’éducation en appui aux objectifs du Plan de développement durable de l’Organisation des Nations unies (ONU).
Ce guide vise donc à cerner les connaissances relatives à chacune des capacités décrites, afin de donner au formateur un cadre de référence décrivant les connaissances, ainsi que des ressources relatives à chaque capacité du référentiel de compétences.
 

 

par A. M.

  

Une équipe médicale pluridisciplinaire composée de chirurgiens, de généralistes, de viscéralistes de médecins internes et de réanimateurs du centre hospitalo-universitaire de Constantine (CHU Docteur Benbadis), se trouve depuis dimanche 6 novembre à l'hôpital de la ville d'El-Meghaier pour effectuer plusieurs opérations chirurgicales et donner des cours au personnel médical sur place. 

Cette mission médicale, a annoncé hier le directeur chargé de la communication au secteur sanitaire de Constantine, M. Aziz Kaabouche, rentre dans le cadre du jumelage entre les secteurs sanitaires de Constantine, Biskra et El-Oued. 

L'équipe de médecins et chirurgiens constantinois, a ajouté ce responsable que nous avons contacté hier, effectuent des opérations chirurgicales le matin et réunissent dans l'après-midi leurs collègues d'El-Meghaier pour leur dispenser des cours théoriques portant sur les nouvelles techniques de la chirurgie générale. Cours qui sont illustrés, au moyen de la vidéo, par des cas pratiques réels et compliqués de personnes opérées et que les chirurgiens du CHU sont arrivés à résoudre. Ensuite, cette même équipe de Constantine va inviter les chirurgiens d'El-Meghaier et de Biskra au CHU de Constantine à une date qui sera indiquée ultérieurement afin de leur permettre de participer à des opérations chirurgicales portant sur des cas difficiles. 

Ce jumelage entre les structures sanitaires de Constantine et de cette région du sud dépourvue de spécialistes en médecine et en chirurgie, a été mis en place afin de permettre aux chirurgiens du Sud de ne plus faire de longs déplacements jusqu'à Constantine, grâce à la technique de la télémédecine qui leur offre la possibilité de faire des opérations chirurgicales en live avec leurs collègues de Constantine qui les assisteront, a indiqué en dernier lieu M. Kaabouche. 

au sein des Laboratoires Microsystèmes et Instrumentation (LMI) et   Etudes des Matériaux d’Electronique pour Applications Médicales (LEMEAMed)

 

Présentation activités bio électroniques au LMI

 

 


Conférence des Recteurs et Présidents des Universités Africaines. 

Arusho, Tanzanie (1-4, Février 1999)

 

Revitaliser les universités en Afrique: stratégies pour le 21 ème siècle août 1999

 


Le professeur Jamal Mimouni du département de physique de l’université Frères Mentouri (Constantine1), diplômé de l’université de Pennsylvanie (Etats-Unis), nous livre ses appréciations concernant le constat établi par le Conseil national économique et social à l’égard de l’université algérienne.

Quel est votre commentaire concernant le classement de l’université de Constantine?

L’université de Constantine, un conglomérat de trois grandes universités, Constantine 1,2 et 3, chacune avec ses propres vocations et vu l’effectif considérable de son corps enseignant se devait d’émerger dans le classement national. De plus sociologiquement parlant, les enseignants chercheurs matures préfèrent rester dans les grands centres urbains et ne se rendent dans les petites établissements universitaires que si contraints pour des raisons familiales ou de logement, ou bien en fin de carrière pour bénéficier de la prime de zone et améliorer leur régime de retraite. C’est bien là d’ailleurs tout le drame des petites universités et centres universitaires. Donc en bref, rien de trop spécial sur ce classement, et le contraire aurait été étonnant.

Concernant la recherche scientifique, il est constaté que l’Algérie a un potentiel d’universitaires quatre fois supérieur à celui de la Tunisie, mais sa production scientifique est nettement inférieure, qu’il s’agisse de qualité ou de nombre. Quelles en sont les causes?

La recherche scientifique de qualité nécessite un environnement matériel et humain particulier. Si les conditions matérielles sont globalement satisfaisantes dans nos universités grâce à l’immense effort consenti par la direction de la recherche à travers les centaines de laboratoires bien financés et la valorisation de la fonction d’enseignant chercheur, le côté humain n’a pas suivi.

Je me bornerais ici à pointer du doigt sans autre forme de procès deux facteurs hélas trop souvent présents au niveau de l’Université Algérienne et antinomiques à tout effort véritable de recherche:

- Le manque de rigueur académique, qui va de pair avec une complaisance dans l’évaluation des projets et des chercheurs.
- L’absence de méritocratie, avec comme conséquence le nivellement par le bas, alors qu’il ne saurait y avoir de démocratie dans le monde de la recherche.

Le système LMD mis en place depuis plus de dix pour l’adéquation des formations aux besoins du marché de l’emploi a in fine aggravé le problème des diplômés chômeurs. Pourquoi?

L’introduction du LMD en Algérie fut une décision politique prise par la tutelle pour des raisons certes compréhensibles, notamment l’adéquation de la formation universitaire algérienne avec celle qui se mettait en place en Europe et de par le monde, mais appliquée de manière bureaucratique. Aussi le système LMD a-t-il déferlé sur l’université algérienne pour se substituer au système classique sans préparation adéquate et sans que les principaux acteurs ne soient véritablement impliqués. Sa mise en œuvre au fil des ans a confirmé que notre mal aimé système LMD n’avait ni tête pensante ni âme.

Ce n’était finalement qu’une opération bureaucratique d’adéquation au LMD européen mais dégradé en lui soutirant ce qui faisait la force de ce dernier. Ainsi pour ne citer que les principales tares, il n’y a pas de passerelles entre les formations, pas de valorisation du travail personnel et, d’un autre côté, l’inexistence du tutorat pour les moins préparés, et finalement très peu de stages de formation en entreprise qui ouvriraient les étudiants au monde du travail. C’est en dernière analyse une reproduction du système classique mais en plus court, organisé différemment et affublé d’un autre nom. Aussi ne faut-il pas s’étonner qu’il n’ait pas résolu le problème des diplômés chômeurs.

Le nombre de licences professionnelles est à peine de 5 % alors qu’il est de 75% en Tunisie et 70% au Maroc. Comment expliquer ce retard?

Ce chiffre de 5% est effarant, et le pire c’est que cela n’est pas la traduction d’un «retard» par rapport aux autres pays Maghrébins mais bien un manque de vision chronique de ce que devrait être un développement équilibré des ressources humaines qualifiées, d’ou une mauvaise politique de gestion de la formation et ses choix inadéquats. Privilégier l’académique aux dépens du professionnel, c’est privilégier le chômage au dépend de l’emploi et de la performance économique.

Certes, beaucoup de jeunes préfèrent encore retarder l’échéance de la fin des études — qui est le seul «métier» qu’ils connaissent — et ce surtout avec la féminisation de la population estudiantine, mais une politique résolue d’information ciblée voire d’orientation rigoureuse en adéquation avec le marché du travail pourrait alléger le problème.

Après tout, j’imagine que les jeunes aujourd’hui, si on leur présentait l’alternative entre un petit diplôme qui leur ouvre droit à un emploi stable et un beau diplôme où figure l’adjectif «académique» mais avec le chômage à la clé en main parce que la voie du doctorat s’avérant si sinueuse que seule une minorité y accède, sauraient faire un choix rationnel.

L’université doit revoir sa carte de formation pour répondre aux exigences de développement durable ? C’est à dire adaptée à l’environnement, l’économie numérique et la transition énergétique. Où en est l’université de Constantine?
C’est une question qu’il faut poser à ses responsables.

Naima Djekhar

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