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Items filtered by date: jeudi, 12 septembre 2013 - Université des Frère Mentouri Constantine

Le ministère des Postes des Télécommunications et des Nouvelles Technologies escompte atteindre les 500.000 postes d’emploi dans le secteur à la fin de cette année, selon un rapport de la Direction générale des technologies de l’information et de la communication relevant du MPTIC. Il s’agit principalement des postes dans l’administration, les entreprises, les opérateurs de télécommunication et les entreprises des TIC (hors télécoms).
Le MPTIC note qu’en 2008, le nombre total des personnes employées dans le secteur des TIC s’élevait à 136.662, ce qui représentait 1,46% de la population active, soit un ratio emploi/population active de 1,46 %. La répartition des entreprises algériennes dans le secteur des TIC indique que 58 % de ces entreprises exercent dans les filières de télécommunications, de l’électricité et de l’électronique.
Il est estimé qu’en 2008 à environ 6.700, le nombre de PME directement liées aux Technologies de l’Information (hors télécommunications) et à 24.500 le nombre de leurs employés.  Les emplois dans ces entreprises représentent 2 % du total des emplois dans les PME. Dans l’administration publique (certains organismes sous tutelle et services déconcentrés ne sont pas comptabilisés) on estimait les effectifs exerçant dans les TIC à 1.539, alors que ceux des opérateurs des télécommunications représentaient 31.412, auxquels il faut ajouter 76.211 employés dans les entreprises de services de télécommunication et 24.500 employés relevant des entreprises des TIC. Avec la multiplication des entreprises privées, les opportunités d’emplois dans les TIC devraient être plus larges, notamment avec l’arrivée de la 3G, qui suscitera de nouveaux débouchés dans les emplois grâce aux opportunités technologiques qu’offre cette génération de la téléphonie mobile.
En effet, l’autorité de régulation de la poste et des télécommunications  (ARPT) avait rendu public le mois dernier un avis d’appel à la concurrence nationale pour  l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles  de troisième génération (3G).
L’ARPT précise que l’appel est lancé en direction des opérateurs établis et exploitant un réseau de télécommunications mobiles en Algérie pour l’octroi de trois licences d’établissement et d’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de troisième génération (3G) et de fourniture de services au public, ce qui ne manquera certainement pas de créer de nouvelles opportunités d’emploi, soit directes soit indirectes.          

Published in La Revue de Presse

Le ministère des Postes des Télécommunications et des Nouvelles Technologies escompte atteindre les 500.000 postes d’emploi dans le secteur à la fin de cette année, selon un rapport de la Direction générale des technologies de l’information et de la communication relevant du MPTIC. Il s’agit principalement des postes dans l’administration, les entreprises, les opérateurs de télécommunication et les entreprises des TIC (hors télécoms).
Le MPTIC note qu’en 2008, le nombre total des personnes employées dans le secteur des TIC s’élevait à 136.662, ce qui représentait 1,46% de la population active, soit un ratio emploi/population active de 1,46 %. La répartition des entreprises algériennes dans le secteur des TIC indique que 58 % de ces entreprises exercent dans les filières de télécommunications, de l’électricité et de l’électronique.
Il est estimé qu’en 2008 à environ 6.700, le nombre de PME directement liées aux Technologies de l’Information (hors télécommunications) et à 24.500 le nombre de leurs employés.  Les emplois dans ces entreprises représentent 2 % du total des emplois dans les PME. Dans l’administration publique (certains organismes sous tutelle et services déconcentrés ne sont pas comptabilisés) on estimait les effectifs exerçant dans les TIC à 1.539, alors que ceux des opérateurs des télécommunications représentaient 31.412, auxquels il faut ajouter 76.211 employés dans les entreprises de services de télécommunication et 24.500 employés relevant des entreprises des TIC. Avec la multiplication des entreprises privées, les opportunités d’emplois dans les TIC devraient être plus larges, notamment avec l’arrivée de la 3G, qui suscitera de nouveaux débouchés dans les emplois grâce aux opportunités technologiques qu’offre cette génération de la téléphonie mobile.
En effet, l’autorité de régulation de la poste et des télécommunications  (ARPT) avait rendu public le mois dernier un avis d’appel à la concurrence nationale pour  l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles  de troisième génération (3G).
L’ARPT précise que l’appel est lancé en direction des opérateurs établis et exploitant un réseau de télécommunications mobiles en Algérie pour l’octroi de trois licences d’établissement et d’exploitation de réseaux publics de télécommunications mobiles de troisième génération (3G) et de fourniture de services au public, ce qui ne manquera certainement pas de créer de nouvelles opportunités d’emploi, soit directes soit indirectes.          

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Selon les échos recueillis auprès des parents d'élèves, des élèves, eux-mêmes, et même de certaines autorités locales, tout n'est pas parfait dans cette rentrée scolaire, effectuée le 8 septembre courant, notamment pour les cantines. Ainsi, le président de l'APC de Zighoud-Youcef, M. Bachir Hidouci, interrogé, hier, sur le sujet, relèvera que 10 cantines seulement sur 17 qui fonctionnent, dans cette commune, servent des repas chauds, d'autres se contentent de servir aux écoliers des «maigres» sandwichs faits des morceaux de fromage et de pain, tandis, que le reste des écoles attendent, tout simplement, d'avoir leurs propres cantines.

«Lors des tournées effectuées, dernièrement, dans les 17 écoles de la commune, nous avons constaté que des insuffisances existent, encore, dans cantines scolaires qui servent des repas chauds aux élèves», reconnaît-il. Le maire a indiqué que l'ouverture de 3 nouvelles cantines, servant des repas chauds, est en projet. «La construction de ces 3 cantines a été achevée», a-t-il précisé, en indiquant qu'elles sont situées dans les écoles ‘Zeghad', ‘Rikouh' et ‘Sebti' de Ain Fatma. Après l'entrée en fonction de ces nouvelles cantines, il ne restera, alors, que 4 écoles qui continueront à servir, aux élèves, des repas froids.

Le maire a tenu, également, à signaler le problème qui se pose à l'école ‘Bendjeddou' dont la cantine, servant des repas froids, a été aménagée dans le poste de garde de l'école. «Un endroit inadéquat, il faut en convenir», a dit M. Hidouci, en lançant un appel aux autorités locales et à la tutelle pour prévoir une amélioration de la situation des cantines, en inscrivant au programme, des cantines servant des repas chauds dans les 4 écoles de Zighoud-Youcef qui en sont dépourvues, actuellement.

D'autre part, des parents d'élèves et des enfants scolarisés dans quelques établissements de la ‘ville des ponts', que nous avons interrogés, hier, ont signalé la persistance d'insuffisances criardes dans leurs écoles, notamment celle de l'alimentation en eau qui continue à se faire à partir des réservoirs, ainsi que le maigre contenu des repas froids qui leur sont servis et qui consistent en des sandwichs composés d'un morceau de fromage et de quelques dattes.

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Selon les échos recueillis auprès des parents d'élèves, des élèves, eux-mêmes, et même de certaines autorités locales, tout n'est pas parfait dans cette rentrée scolaire, effectuée le 8 septembre courant, notamment pour les cantines. Ainsi, le président de l'APC de Zighoud-Youcef, M. Bachir Hidouci, interrogé, hier, sur le sujet, relèvera que 10 cantines seulement sur 17 qui fonctionnent, dans cette commune, servent des repas chauds, d'autres se contentent de servir aux écoliers des «maigres» sandwichs faits des morceaux de fromage et de pain, tandis, que le reste des écoles attendent, tout simplement, d'avoir leurs propres cantines.

«Lors des tournées effectuées, dernièrement, dans les 17 écoles de la commune, nous avons constaté que des insuffisances existent, encore, dans cantines scolaires qui servent des repas chauds aux élèves», reconnaît-il. Le maire a indiqué que l'ouverture de 3 nouvelles cantines, servant des repas chauds, est en projet. «La construction de ces 3 cantines a été achevée», a-t-il précisé, en indiquant qu'elles sont situées dans les écoles ‘Zeghad', ‘Rikouh' et ‘Sebti' de Ain Fatma. Après l'entrée en fonction de ces nouvelles cantines, il ne restera, alors, que 4 écoles qui continueront à servir, aux élèves, des repas froids.

Le maire a tenu, également, à signaler le problème qui se pose à l'école ‘Bendjeddou' dont la cantine, servant des repas froids, a été aménagée dans le poste de garde de l'école. «Un endroit inadéquat, il faut en convenir», a dit M. Hidouci, en lançant un appel aux autorités locales et à la tutelle pour prévoir une amélioration de la situation des cantines, en inscrivant au programme, des cantines servant des repas chauds dans les 4 écoles de Zighoud-Youcef qui en sont dépourvues, actuellement.

D'autre part, des parents d'élèves et des enfants scolarisés dans quelques établissements de la ‘ville des ponts', que nous avons interrogés, hier, ont signalé la persistance d'insuffisances criardes dans leurs écoles, notamment celle de l'alimentation en eau qui continue à se faire à partir des réservoirs, ainsi que le maigre contenu des repas froids qui leur sont servis et qui consistent en des sandwichs composés d'un morceau de fromage et de quelques dattes.

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A l’occasion de la 13ème rencontre de l’association des CES, ceux-ci considèrent l’emploi des jeunes comme une “préoccupation majeure” nécessitant un travail de synergie pour aboutir à des solutions concrètes, ont souligné hier à Alger les participants à la 13ème rencontre de l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires (AICESIS). Ils ont, à cet égard, souligné l’importance de renforcer les capacités des CES par l’échange d’expériences afin de trouver des solutions au problème du chômage qui affecte particulièrement les jeunes et leur permettre une insertion professionnelle. Les participants à cette rencontre, de deux jours, ont mis l’accent sur l’impératif d’assurer une prise en charge “effective” du problème du chômage des jeunes, qu’ils ont qualifié de “phénomène en progression constante” à travers le monde et conséquence directe de la crise économique mondiale. Ils ont, dans ce sens, mis en garde contre les “effets néfastes” de l’inactivité des jeunes sur la stabilité et la paix sociales. Le président du Conseil italien pour le travail et l’économie, Antonio Marzano, également président d’honneur de l’AICESIS, a estimé que l’impulsion d’une nouvelle croissance économique était nécessaire pour la création d’emplois”. “Les jeunes ne doivent pas être tristes. Le chômage ne doit pas leur voler l’espoir. Il faut qu’ils sortent de l’état de solitude et de l’inactivité”, a-t-il ajouté, soulignant la nécessité d’un engagement commun entre les CES pour régler ce problème tout en restant attentifs aux préoccupations du citoyen. Il a, estimé, que le dialogue social était “utile” pour amortir l’impact du chômage sur les conditions de vie des jeunes, appelant les CES et les acteurs de la société civile à “rester à l’avant-garde pour parer à tous genres de dangers qui menaceraient la cohésion sociale” dans leurs pays respectifs. De son côté, le ministre palestinien du Travail, Ahmed Djilani, et président du Conseil économique et social de l’Etat de Palestine, a décrit le phénomène du chômage comme une “bombe à retardement qui risque d’exploser si la situation n’est pas prise au sérieux et réglée avec des mesures concrètes”.

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A l’occasion de la 13ème rencontre de l’association des CES, ceux-ci considèrent l’emploi des jeunes comme une “préoccupation majeure” nécessitant un travail de synergie pour aboutir à des solutions concrètes, ont souligné hier à Alger les participants à la 13ème rencontre de l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires (AICESIS). Ils ont, à cet égard, souligné l’importance de renforcer les capacités des CES par l’échange d’expériences afin de trouver des solutions au problème du chômage qui affecte particulièrement les jeunes et leur permettre une insertion professionnelle. Les participants à cette rencontre, de deux jours, ont mis l’accent sur l’impératif d’assurer une prise en charge “effective” du problème du chômage des jeunes, qu’ils ont qualifié de “phénomène en progression constante” à travers le monde et conséquence directe de la crise économique mondiale. Ils ont, dans ce sens, mis en garde contre les “effets néfastes” de l’inactivité des jeunes sur la stabilité et la paix sociales. Le président du Conseil italien pour le travail et l’économie, Antonio Marzano, également président d’honneur de l’AICESIS, a estimé que l’impulsion d’une nouvelle croissance économique était nécessaire pour la création d’emplois”. “Les jeunes ne doivent pas être tristes. Le chômage ne doit pas leur voler l’espoir. Il faut qu’ils sortent de l’état de solitude et de l’inactivité”, a-t-il ajouté, soulignant la nécessité d’un engagement commun entre les CES pour régler ce problème tout en restant attentifs aux préoccupations du citoyen. Il a, estimé, que le dialogue social était “utile” pour amortir l’impact du chômage sur les conditions de vie des jeunes, appelant les CES et les acteurs de la société civile à “rester à l’avant-garde pour parer à tous genres de dangers qui menaceraient la cohésion sociale” dans leurs pays respectifs. De son côté, le ministre palestinien du Travail, Ahmed Djilani, et président du Conseil économique et social de l’Etat de Palestine, a décrit le phénomène du chômage comme une “bombe à retardement qui risque d’exploser si la situation n’est pas prise au sérieux et réglée avec des mesures concrètes”.

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